Actualité non titrée
"Le dialogue avec les terroristes est une volonté des Maliens", assure le Premier ministre du Mali Moctar Ouane, Premier ministre de la transition du Mali, a accordé un entretien exclusif à RFI et France 24, depuis Bamako. Le Premier ministre a annoncé la mise en place "rapide" d'un conseil national de transition. Il s'est également exprimé au sujet de la négociation entre Bamako et des groupes terroristes, la jugeant en phase "avec la volonté des Maliens" et complétant les frappes militaires françaises contre ces mêmes groupes jihadistes. Lors d'un entretien accordé à France 24 et RFI, le Premier ministre malien Moctar Ouane affirme que le conseil national de la transition sera mis en place dans un futur proche, sans préciser si c'est une question de jours ou de semaines. Il affirme que la négociation pour la libération de l'humanitaire française Sophie Pétronin et du chef de l'opposition Soumaïla Cissé est le fruit d'efforts conjugués. Il nie tout "déphasage" entre le Mali et la France sur la question du dialogue avec les groupes jihadistes. Il souligne que la volonté de dialogue a été exprimée par le dialogue national de 2019 et qu'il s'agit de ce fait pour le gouvernement d'être "en phase avec la volonté du peuple malien". Face à l'option militaire, le gouvernement a préféré la voie du dialogue, insiste Moctar Ouane, qui nie que les frappes militaires française ces dernières semaines puissent entraver ce dialogue, ajoutant au contraire que les deux actions se complètent. Il explique que des négociations avec des personnalités comme Iyad Ag Ghaly, le chef du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM) ou Mamadou Koufa, le chef de la Katiba Macina, n'est pas exclu, soulignant que le but est un "dialogue avec tous les enfants du Mali". Le Premier ministre déclare qu'une enquête sera menée sur les exactions supposées de militaires fin octobre dans le village peul de Libbé. Moctar Ouane évoque enfin la situation de l'ancien président Ibrahim Boubacar Keïta, actuellement "dans sa résidence à Bamako avec sa famille". Il affirme qu'il n'est pas en résidence surveillée, ni poursuivi par la justice, tout en ne précisant pas s'il est autorisé à sortir de chez lui ou non. Le Premier ministre ajoute que son fils, Karim Keïta, est parti à l'étranger de son plein gré, et qu'aucune démarche n'a été effectuée pour obtenir son retour au pays auprès des autorités de Côte d'Ivoire, où il se trouve.
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