Vingt ans après le naufrage du «Joola», le Sénégal rend hommage aux victimes
Vingt ans après le naufrage du «Joola», le Sénégal rend hommage aux victimes Le 26 septembre 2002, le naufrage de ce ferry surchargé faisait 1863 morts, plus de 2000 selon les associations de victimes, et provoquait un traumatisme sans précédent au Sénégal. Une cérémonie officielle a eu lieu ce lundi matin au port de Ziguinchor. La cérémonie a eu lieu en présence de plusieurs ministres : celui des Forces armées, Sidiki Kaba ; des Transports aériens, Doudou Ka ; de la Culture, Aliou Sow ; et de celle en charge notamment de la Microfinance, Victorine Ndeye. Le chef de l’État, Macky Sall, était en revanche absent, tout comme le maire de Ziguinchor, Ousmane Sonko, qui était représenté. « Le Joola n’a pas une taille humaine. Il est gigantesque par ses conséquences. C'est un échec de compétences incurable » a dit Boubacar Ba, le président de l’Association nationale des familles des victimes et des rescapés du Joola (ANFVR). Il a rappelé le déroulement apocalyptique des événements : l’attente des secours pendant des heures, les cris, le désespoir. Il a tout de même souligné quelques avancées dans ce dossier ces dernières années, et notamment la construction d’un mémorial-musée à Ziguinchor, au bord du fleuve, qui pourrait ouvrir au mois de décembre. Les associations de victimes rappellent leurs demandes Les associations de victimes réclament de nouveau une meilleure prise en charge des orphelins et que justice soit enfin rendue, sachant que les procédures au Sénégal et en France sont closes. Elles insistent surtout sur le renflouement du Joola pour pouvoir faire le deuil. « Pour répondre aux mains tendues des victimes au fond de l’océan », a dit Boubacar Ba. Quant à lui, le ministre des Forces armées a fait part dans son discours de « son émotion infinie ». « Nous devons toujours faire notre introspection », a-t-il déclaré en appelant au respect des règles en matière de sécurité et de prévention pour qu’un tel drame ne puisse plus se répéter. La cérémonie marquant ce vingtième anniversaire ne s'est finalement pas démarquée des précédentes. Aucune annonce particulière n'a été faite. De nombreuses victimes ont aussi été déçues de ne pas pouvoir se rendre à Ziguinchor depuis Dakar, faute de financement de la part de l’État, selon eux. La cérémonie est politisée. On n'a pas fait assez de prières.
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