Pétrole : l'administration Biden a demandé à Tokyo, Delhi et… Pékin de puiser dans leurs réserves
Pétrole : l'administration Biden a demandé à Tokyo, Delhi et… Pékin de puiser dans leurs réserves N’ayant pas réussi à convaincre l’Opep d’augmenter sa production pour faire baisser les prix, Washington aurait tenté de concerter avec plusieurs pays, dont la Chine, une utilisation des réserves dans le même but. Sans succès. L’agence Reuters affirme que la Maison Blanche a sollicité certains pays grands consommateurs de pétrole, dont la Chine, l'Inde et le Japon, pour qu'ils envisagent de puiser dans leurs réserves de brut dans le cadre d'une démarche coordonnée visant à faire baisser les prix de l'énergie. RT News RT Share to FacebookShare to TwitterShare to TelegramShare to WhatsAppShare to Email EN DIRECT Pétrole : l'administration Biden a demandé à Tokyo, Delhi et… Pékin de puiser dans leurs réserves 18 nov. 2021, 17:15- Avec Reuters © Jonathan Ernst Le président des Etats-Unis Joe Biden s'entretient virtuellement avec le dirigeant chinois Xi Jinping depuis la Maison Blanche à Washington le 15 novembre 2021. Suivez RT France sur Telegram N’ayant pas réussi à convaincre l’Opep d’augmenter sa production pour faire baisser les prix, Washington aurait tenté de concerter avec plusieurs pays, dont la Chine, une utilisation des réserves dans le même but. Sans succès. L’agence Reuters affirme que la Maison Blanche a sollicité certains pays grands consommateurs de pétrole, dont la Chine, l'Inde et le Japon, pour qu'ils envisagent de puiser dans leurs réserves de brut dans le cadre d'une démarche coordonnée visant à faire baisser les prix de l'énergie. Lire aussi Etats-Unis: face à l'inflation, Biden reconnaît que les prix à la consommation «restent trop élevés» Cette demande inhabituelle a été formulée alors que Joe Biden fait face à une pression politique aux Etats-Unis en raison de la hausse générale des prix, y compris ceux du carburant à la pompe. Elle reflète aussi la frustration de Washington à l'égard des membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et de leurs alliés au sein du groupe dit «Opep+», qui ont rejeté ses demandes répétées d'accélérer la hausse de leur production. D'après l'une des sources citées par Reuters, l'enjeu est que les principaux consommateurs mondiaux de pétrole se réunissent pour envoyer à l'Opep un message indiquant qu'elle doit «changer son comportement». L’agence précise qu’au cours des dernières semaines, Joe Biden et ses principaux conseillers ont discuté de la possibilité de débloquer de manière coordonnée des réserves de pétrole avec des alliés dont le Japon, la Corée du Sud et l'Inde, ainsi qu'avec la Chine. Les Etats-Unis et leurs alliés ont déjà entrepris de telle démarches par le passé par, par exemple en 2011 lors de l’intervention militaire en Libye. Mais la proposition actuelle revêt une tournure inédite puisqu'elle implique la Chine, plus grand importateur mondial de brut, et dont les relations diplomatiques avec les Etats-Unis demeurent tendues. Selon un représentant du ministère japonais de l'Industrie cité par Reuters, Washington a demandé la coopération de Tokyo pour lutter contre la flambée des prix du pétrole, mais il n’a pas confirmé que la demande s'inscrivait dans une démarche coordonnée pour débloquer des réserves. Il a cependant précisé que la loi japonaise interdisait au gouvernement de recourir à ses réserves afin d’influencer les prix. Seulement en cas de «déséquilibre dans l'approvisionnement» A Séoul, un responsable a confirmé que les Etats-Unis avaient demandé le déblocage d'une partie des réserves de pétrole sud-coréennes et également répondu qu’il n’était pas d’usage de puiser dans les réserves pour contrer une hausse des prix. Il a ajouté qu’il n’était possible de le faire qu'«en cas de déséquilibre dans l'approvisionnement». Selon une source américaine ayant participé aux discussions, il faudrait que les Etats-Unis débloquent plus de 20 millions de barils de pétrole pour avoir un impact sur les marchés. Citant «plusieurs personnes au fait du dossier», cette source conclut que les négociations n'ont pas abouti et n’ont débouché sur aucune solution alternative concertée pour contrer la hausse des prix du pétrole. La Maison blanche a refusé à Reuters de commenter la teneur de ses échanges avec les pays évoqués. L'Opep et ses alliés dont la Russie, réunis au sein de l'Opep+, ont confirmé plus tôt dans le mois leur décision prévue de longue date de relever leur production de 400 000 barils par jour, mais ont refusé d'accéder à la demande de Washington d’aller plus loin.
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